La solidarité après le démantèlement
Les premiers flocons tombaient mardi matin sur le campement désormais fantôme de la rue Notre-Dame. Quelques objets épars dans l’herbe mouillée étaient les seuls témoins d’une occupation itinérante qui a crû tout l’été avant d’être démantelée dimanche. La communauté d’Hochelaga se demandait où ses anciens voisins avaient dormi, en espérant que leur manteau ne soit pas couvert du drap blanc qu’a laissé tomber l’hiver montréalais.
"C’est une violation de son chez-soi, en quelque sorte. O...
"C’est une violation de son chez-soi, en quelque sorte. O...